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Nicholas Latifi n’était pas attiré par le sport auto très jeune

Le pilote canadien de l’écurie Williams-Mercedes, Nicholas Latifi a confié dans une récente interview qu’il n’était pas attiré par le sport auto quand il était jeune. Il a en effet commencé qu’a 12 ans, alors que Max Verstappen, ancien pilote Toro Rosso, a lui débuté à 4 ans et demi.

Nicholas Latifi faisait du kart pour s’amuser, repéré par David Tennyson, ancien pilote en IMSA, ce dernier fera tout le mettre en compétition. Les parents du Canadien lui conseil de le faire que si cela lui plait. Il finit par céder et se découvre une véritable passion.

Le pilote Williams fait donc ses débuts en Amérique du Nord au volant de Ford Mustang à Daytona. Il livre également un témoignage qui livre la différence entre l’Amérique du Nord son continent de naissance et l’Europe côté sports mécaniques. Filières, championnats, tout y est différent.

Quand il arrive en Europe, il débarque en Italie et signe un contrat avec Minardi Management. Giovanni Minardi sera son consultant lors de la saison 2012 qu’il coure en Formule 3 Italienne avec l’écurie BVM que Minardi connaît bien. Il roule également en F3 Euroseries avec l’équipe JD Motorsport.

« Mon parcours en sport auto a été assez peu conventionnel, je ne viens pas d’une famille qui s’intéressait au sport automobile, je n’ai pas de background en sport auto.

« Le plus drôle, c’est qu’on m’a demandé plusieurs fois d’essayer des karts en course, parce que je ne m’intéressais pas à la compétition ; c’était quelque chose que je voulais plus que faire comme un passe-temps. »

« La troisième fois, j’ai été un peu poussé. Mes parents m’ont dit : « Si tu n’aimes pas ça, tu n’as pas besoin de continuer, alors autant essayer une seule course. » J’ai donc essayé une seule course et j’ai accroché… J’avais 13 ans et la passion est née de là, et l’amour pour ça, et le reste, c’est de l’histoire. »

« Le niveau était élevé selon nos standards [nord-américains], mais j’ai fait quelques courses en Europe, une poignée d’entre elles, et on ne peut pas comparer les deux – c’est juste tellement mieux pour apprendre et développer de courir en Europe. La compétition est beaucoup plus dense et vous apprenez donc beaucoup plus. »

Nicholas Latifi (JD Motorsport, Mygale M10-FPT 420 #18)

« Parce que j’ai commencé si tard, beaucoup de ressentis… ne m’ont pas été transmis aussi naturellement. »

« Mon entraîneur m’a donc appris d’abord à conduire sur le papier – littéralement sur un tableau blanc, en dessinant… La façon dont on m’a enseigné était donc probablement plus basée sur la théorie – une sorte de « science de la conduite ». »

« Quand vous prenez un gars qui a été mis dans un kart à quatre ou cinq ans… c’est tout ce qu’ils savent – c’est comme apprendre à parler une langue maternelle, ça leur vient tout naturellement. Alors que moi, j’apprenais une deuxième langue, et c’est venu beaucoup plus lentement. Tout cela pour rattraper le temps perdu. »

« Quand je suis passé aux monoplaces, j’avais encore peu d’expérience en sport automobile, et je pense toujours que ce n’est pas quelque chose de mauvais, mais on me juge encore dessus… »

F3 Euroseries 2012 – Nicholas Latifi – JD Motorsport

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