GP d’Australie | THE POINT by MINARDI « La différence Mercedes-Ferrari dictée par le moteur »

GP d’Australie | THE POINT by MINARDI « La différence Mercedes-Ferrari dictée par le moteur »

17 mars 2019 0 Par Camille Oger

Pour analyser le Grand Prix de Melbourne, il faut prendre un peu de recul par rapport aux qualifications où nous avions 16 pilotes dans un rayon de 1″ – ce qui confirme le rapprochement vers les premiers rangs dans la performance des équipes où une petite erreur est suffisante pour être éliminée – la différence du haut vers le bas du groupe a atteint une seconde en Q2, avec un écart de 7 dixièmes de seconde entre la Mercedes d’Hamilton et la Ferrari Vettel.

A mon avis, l’avantage réside principalement dans le moteur et la capacité à gérer la puissance comme l’a montré Bottas dans le tour record (1’25″580) de l’avant-dernier tour dans lequel il a réussi à augmenter son rythme de course de 1″ avec une grande facilité en prenant le meilleur tour de Vettel (1ì26″2). Ferrari s’est arrêtée à 1’26’9 avec Leclerc.

Nous avons assisté à une course très serrée qui a été remportée par Valtteri Bottas qui était l’acteur principal avec sa meilleure course. Le Finlandais s’est montré imbattable, surtout dans la partie médiane où il a signé le meilleur tour six fois entre le 31ème et le 42ème tour avec un rythme de course nettement supérieur à celui de la compétition entre 1’26″7 et 1’27″2.

Ferrari devra analyser ce résultat négatif dicté non pas par les quatrième et cinquième places de Vettel et Leclerc que par l’écart considérable infligé pendant la course, Sebastian et Charles ont franchi la ligne d’arrivée avec un retard de 57″ et 58″ de Bottas. C’est une énormité si l’on pense aux résultats des tests de Barcelone. Vettel s’est beaucoup plaint des pneus et je suis honnêtement étonné par le choix des équipes de n’apporter qu’un seul jeu de pneus Hard qui a montré qu’ils étaient le meilleur mélange pour la course comme nous l’avons vu avec la Ferrari numéro 16 lors de son comeback.

C’est un excellent résultat pour Verstappen avec la Red Bull Honda qui a pris un podium très important (le premier pour les Japonais depuis son retour en F1). Le Néerlandais a établi un rythme, surtout dans la dernière partie que Ferrari a eu du mal à égaler. Une salve d’applaudissements également pour Kvyat qui a célébré son retour au championnat du monde avec une dixième place devant Red Bull de Gasly et Kimi Raikonnen avec une excellente huitième place avec Alfa Romeo Racing. Antonio Giovinazzi a payé le prix d’une qualification imparfaite lorsqu’il a raté le cut pour le Q3, ainsi qu’une stratégie de course moins qu’excellente de l’équipe. Avec une parité de pneus cependant son rythme n’était pas loin de celui de Kimi.

Nous attendons maintenant avec impatience le Grand Prix de Bahreïn (31 mars)

Gian Carlo Minardi

Traduit avec www.DeepL.com/Translator